Un blog qui papillonne...

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jeudi 24 décembre 2009

200ème billet... et plein d'autres choses

Ce soir c'est le réveillon de Noël et ceci est mon 200ème billet. J'avoue, ok, j'avais préparé un long billet "bilan 2009" pour tenter de comprendre encore une fois pourquoi la vie est si injuste pour tellement de gens, pourquoi le monde tourne aussi mal, pourquoi des gens meurent encore de froid dehors... Et puis je me suis dit que Noël a encore ce petit quelque chose de magique. Quelque chose qui permet de réunir les gens, d'être en famille et d'être heureux. Je vais donc faire l'autruche pour quelques jours, je me l'autorise.

Même si la plupart du temps, je n'aime pas vivre dans le monde dans lequel je vis, j'ai encore l'espoir qu'à Noël, chacun donne un peu le meilleur de lui-même. Même si les médias, télévision, radio, nous gavent depuis des semaines avec des cadeaux fabuleux, des idées de repas à vous couper l'appétit, je me suis dit que "Non, je ne vais pas publier ce billet, pessimiste à souhait", j'avoue.

Il était donc tout naturel pour moi de vous offrir cette animation car comme vous le savez, je ne suis jamais aussi détendue que devant une animation. Allez savoir pourquoi. Sûrement parce que je me retrouve comme quand j'étais gamine, le mercredi matin devant les dessins animés. Alors replongeons pour 5 minutes de bonheur dans ce petit film pas si innocent que cela !


Alma

Oui, la cupidité, c'est mal. Alors profitez de ce réveillon et profitez surtout des gens qui vous entourent pour leur témoigner votre amour, rien n'est éternel. Je vous souhaite sincèrement un excellent noël.

mercredi 16 décembre 2009

On a tous besoin de l'autre, un jour ou l'autre

samedi 12 décembre 2009

Le mal de tête du samedi matin

Alors que mon mal de tête hebdomadaire fait encore parler de lui, j'aimerai le comprendre. Non, non, hier soir, je n'ai pas bu, ni fait la fête. J'ai travaillé tard certes et la semaine fut chargée. Mais bon dieu que j'ai mal à la tête. Ca fait des années que le samedi matin est rythmé par un réveil difficile. En position allongée, ca va. Le lever en position verticale est douloureux et je me tiens bien souvent la tête pour l'accompagner dans ce changement de position. Est-ce l'ordinateur ? Peut-être, je me dis que 10 à 12 heures par jour devant un écran n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux pour mon petit cerveau.

Et puis, le samedi matin, pas de réveil. C'est peut-être ça la clé. N'entendant pas le réveil à 7h, mon cerveau (ce petit capricieux) se dit peut-être qu'il peut se relâcher et s'épanouir dans toute sa splendeur... Et me martelait sans cesse. J'ai également cru comprendre que le café n'était pas pris à la même heure qu'en semaine pouvait être responsable. Je sais c'est super intéressant ce que je raconte, mais il faut l'avouer, j'aimerai trouver une solution parce que le week end est sensé être un bon moment et commencer comme ça, c'est vraiment pénible. Si vous avez des idées, conseils, je prends !

samedi 5 décembre 2009

Il pleut. Encore.

Je sais, c'est l'automne, c'est normal, il pleut. Et tous les ans, c'est pareil. Et tous les ans, j'ai vraiment du mal avec ce temps pourri. J'ai la chance d'être bien au chaud chez moi et de pouvoir râler, à l'abri, contre cette pluie incessante.

"Ca ne donne pas envie de sortir".
Cette phrase est un luxe. Cela veut dire qu'on est à l'intérieur, qu'on a un chez-nous. Et tous ces gens sans abri, qui se font invisibles l'hiver, où sont-ils ? Je ne devrais pas avoir le droit de me plaindre. J'ai un toit, des habits propres, du chauffage, de l'électricité et de l'eau chaude. J'ai beau regarder par la fenêtre et voir ce crachin (propre à la Bretagne) tombé, je ne peux m'empêcher de penser que derrière ce buisson, dans cet hall d'immeuble, dans ses garages, vivent des gens.

Sans rien.
Juste assez d'ersatz de bonheur sous forme liquide pour oublier cette misère.

S'en sortir ? C'est loin, très loin pour eux. Tout seul, c'est impossible et c'est dur. Et il faut avoir du courage comme personne pour y arriver.

A tous ceux là, (même si je doute que l'un d'entre-eux lise ce billet), je leur souhaite que l'hiver soit doux et que le printemps arrive au plus vite. Et que l'état se bouge enfin pour leur proposer une vraie solution et non pas des hébergements qu'il faut quitter à 6h du matin. Où leurs fidèles compagnons ne sont pas admis et où le vol et les agressions sont quotidien.

Allez, courage les gars. Je ne me plaindrais plus.

samedi 21 novembre 2009

La vie, les gens

Alors que j'écoute AaRON en ce samedi matin ensoleillé, je me dis que la vie n'a pas finie de me surprendre. Les gens changent, moi aussi. Certains nous surprennent, d'autres nous déçoivent. Alors qu'on pensait que tout était fini, un nouvel espoir renaît, comme ça, sans crier gare. On s'attache, on est déçu, on souffre. On s'attache à nouveau, à d'autres et ça vaut le coup, parfois.

La plupart du temps une bonne discussion règle beaucoup de problèmes, parfois le pont est rompu. Même en essayant très fort de le reconstruire, c'est fini, on y arrivera pas. La vie ne nous laisse jamais tranquille. Elle nous aime, nous torture, nous donne des claques. Je ne sais pas dans quel état d'esprit je serai dans 10, 20 ou 30 ans mais dans tous les cas, je suis très très loin de la mentalité que j'avais à 20 ans. Moins tolérante pour certains comportements, plus douce et plus compréhensive pour d'autres. J'ai très longtemps été silencieuse, de peur de blesser. Aujourd'hui, je sais que ça n'a jamais rendu service à personne, amis ou famille. Il faut parfois dire les choses comme on les pense, ça passe ou ça casse mais pour l'équilibre mental, c'est mieux. Et on ne se doute pas à quel point cet équilibre est fragile mais indispensable.

Alors que mon chat miaule inlassablement à la porte, je crois qu'elle sait que je ne vais pas lui ouvrir. Pourtant elle continue, elle ne cherche pas à me faire plaisir en arrêtant de miauler, elle miaule parce qu'elle veut aller dans l'autre pièce, point. Et c'est comme ça que suis devenue (non, je ne miaule pas, rassurez-vous). Je dis les choses, j'arrête de vouloir toujours faire plaisir. Parce que ça me retombait souvent sur la gueule, alors que le but premier était de faire plaisir. Et c'est dur à porter... mais c'est dur d'être comme ça. Parce qu'on peut blesser les gens. Le tout est de savoir où se trouve le vrai, le juste. Et c'est très important de savoir et d'avouer qu'on a tort.

Là, est la différence entre les gens qui ne pensent qu'à eux, même si ils sont en tort, ils continueront d'affirmer qu'ils ont raison. Juste pour ne pas avouer qu'ils ont tort. Je surprends souvent les gens quand je leur dis : "T'as raison, je me suis trompée". Ca n'a rien d'exceptionnel, mais c'est rare de l'entendre.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela, sûrement que j'avais besoin d'écrire... Sur ce, je vous laisser avec cette magnifique chanson d'AaRON, Little Love :


Aaron - Little Love

lundi 16 novembre 2009

6 minutes et 15 secondes de bonheur !

Je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment pour écrire sur mon blog, donc allez, un petit court-métrage très bien réalisé, (5 ans de boulot derrière, imaginez !) et surtout regardez-le ! (je vous conseille la version HD, en plein écran). Régalez-vous :-)

Via (merci pour ce blog génial !) - Site officiel

jeudi 5 novembre 2009

Court métrage : Bave Circus


Bave Circus

J'avais bien raison de ramener des escargots dans des boites et de les planquer dans ma chambre quand j'étais petite, tu vois Maman... ;)
Hormis cette parenthèse familiale, c'est vraiment un très beau court métrage :)

mercredi 28 octobre 2009

Oh mon impooot ! Oh ! Oh ! Oh !

Tu es le plus beau des impôts,
Et tu me guides sur les flots,
Vers ce qu'il y a de plus beau...

Pardon, je me suis trompée de salle.
La salle des coups de gueule ? C'est ici ?
Oui, on dirait, merci.

Alors voilà, c'est l'histoire d'une personne honnête qui travaille et qui est heureuse de travailler. Travailler pour gagner plus, travailler, travailler, travailler. Et puis le mois de Septembre arrive et puis le mois d'Octobre arrive. Et cette personne toujours ravie de travailler, a additionné ses impôts sur le revenu (ceux de Septembre) et ses impôts locaux (ceux d'Octobre). Toujours la même personne, toujours debout, se rend juste compte qu'il faudra sortir deux mois de salaire pour payer tout ça. Travailler deux mois par an pour payer des impôts ?

Aïe. Franchement, je dis "Ouille".
Ah mais oui, suis-je bête....
On ne peut plus rien dire puisque "La France, tu l'aimes ou la quittes".

mardi 13 octobre 2009

Imagination


La solution, non ?

La solution pour pouvoir supporter la société, les gens, ce qu'ils disent, ce qu'ils font. Supporter le virus du stress (c'est contagieux, si, si). Supporter les tracasseries du quotidien qui me rendent dingue ou blasée (au choix). Voilà sûrement le secret, se couper de tout, écrire, dessiner, broder, faire une activité qui coupe les ponts avec la société pendant quelques heures. Se plonger, faire le sous-marin (©david_bosman). S'immerger, pour mieux respirer quand on est à la surface ? J'ai beau faire plein de choses, du sport, des ballades, voir, discuter avec des gens. Je n'arrive pas à m'enlever de la tête que ces réflexions, ses insultes, ses critiques sont propres à l'homme et qu'il n'y en a qu'une poignée pour tilter et pour dire "Laisse tomber, ça n'en vaut pas la peine".

Mais est-ce suffisant ? N'est-ce pas se voiler la face ? N'est-ce pas avouer que "oui, je vis dans une société de merde, mais je fais du squash pour la supporter" ? N'est-ce pas également un moyen pour inavouer que "non, tout ne va pas bien" ? Je ne sais pas si dans les premières sociétés regroupant quelques familles, ce malaise était déjà présent. Oh si, M'sieur, M'sieur, y'a une autre solution qu'énormément de gens emploient : "Rester avec nos semblables, rester entouré uniquement de gens qui pensent comme nous, c'est tellement confortable..". Moi je dirais que c'est tellement "abrutissant". J'aime l'échange, les différences, les contacts, le toucher, les couleurs. J'aime tout ce qui pense ou est différent de moi. Mais j'aime surtout l'intelligence ou les gens qui essaient de réfléchir, qui poussent, qui se poussent.

Alors bien sûr, ça va ruer dans les brancards, dire qu'on aime l'intelligence n'est ni une preuve ni une constatation que je suis intelligente. Alors, est-ce que juger c'est mal ? Est-ce que dire qu'untel ou untel est un gros con est un manque de réflexion ? Un lynchage ? Ou faut-il sous prétexte d'une harmonie ou d'une ouverture d'esprit universelle devoir tout accepter, tout pardonner... ou tout brûler ? La frontière est mince...

Alors, oui Audrey, retourne sur ton vélo, écoute de la musique et pédale bon sang. Coupe-toi du monde pour mieux le supporter.

Pour les non anglophones : "L'imagination est la meilleure façon de dire "merde" à la réalité"

lundi 12 octobre 2009

L'anticipation du Net en 1969


Internet Anticipation - 1969

Bluffant, non ?

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