Un blog qui papillonne...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 8 février 2010

De l'obession du temps

Depuis quelques mois je ne vois pas les journées passer. Tout défile, trop vite. J'ai l'impression que les journées de travail durent 4 heures au lieu de 8. J'ai tellement, tellement de choses à faire, alors je trie.

Par priorité :

1 - Travailler d'abord, c'est essentiel : pour moi, mon mental et mon compte en banque.

Oui, mais 8h, ce n'est pas assez pour tout faire, il faudrait le double !

2 - Allez prendre l'air, c'est également vital.

Au moins une heure par jour, pour renouveler l'air de mes poumons.

3 - Avoir sa dose de rencontres humaines, dans la journée, c'est indispensable quand on bosse chez soi.

Merci aux copines d'être là :-)

4 - Manger et boire, c'est vital aussi parce si on oublie, on en meurt (sans déc')

Bon, ça, c'est vite fait, parce que... parce que j'ai pas le temps !

5 - Dormir, il faudrait 8 heures par nuit, mais c'est plus souvent 5 ou 6 heures

Là, ça devient difficile parce que je suis crevée.

6 - Ecouter, être là pour les autres, rendre service

Oui, je suis un être humain conscient donc j'aime aider mon prochain.

7 - Se reposer, prendre du bon temps

C'est là que le bas blesse, car ça vient en dernier et j'en ai tellement besoin.

Voilà mes priorités quotidiennes, rien d'étonnant, rien de grave, rien d'absolu. Juste des besoins. Mais si on fait un calcul rapide, 24 heures, ce n'est pas assez. Dois-je revoir mes priorités ? Comment répondre à ses questions :

Quand est ce que j'aurai le temps de me remettre au sport ?

Quand est ce que j'aurai le temps de me cuisiner un truc ?

Quand est ce que j'aurai le temps de partir en vacances ?

Quand est ce que j'aurai le temps de penser à autre chose ?

Quand est ce que j'aurai assez de temps pour ne penser à rien ?

Quand est ce que je vais me coucher ?

Maintenant. Et il est (déjà) trop tard pour dormir 8 heures.

jeudi 21 janvier 2010

L'odre des choses

Parfois, on voit quelqu'un qui nous affirme être heureux. Pourtant, on a un pressentiment, quelque chose qui nous dit qu'il y a un je ne sais quoi qui cloche.
On ne le sent pas vraiment bien. Ensuite, vient la réflexion, les heures sans sommeil et on s'avoue que cette personne peut choisir ça, faute de mieux. Pour se rassurer ?
Faut-il se voiler la face et le coeur pour paraître bien ?
Quels choix nous incombent ? Être seule ou juste bien avec quelqu'un ?
J'ai donc pris le choix du silence. Non pas à des fins machiavéliques afin de sortir fièrement un : "Je te l'avais bien dit".
Non, juste pour permettre à cette personne de faire sa propre expérience. Ça peut paraître dégueulasse mais je trouve au contraire que c'est le plus respectueux. "Le plus respectueux", certes, mais la plus dure décision à prendre.

Et puis, qui suis-je pour douter ? Qui suis-je pour lui dire ce que je pense ? Qu'est ce qui m'en donne le droit ?
Tout ce que je sais, c'est que ce doute persiste, comme une infection mal guérie.

Mais bon, c'est la vie. Et je trompe sûrement.
Du moins je l'espère.

illustrated_life.jpg
La vie illustrée, par Pikaland.

Je vous laisse, j'ai un dessin animé à regarder.

samedi 9 janvier 2010

Langage SMS et autres sursauts

Ok, ok je vais encore râler mais depuis que je suis sur Facebook ou des skyblogs (c'est vraiment horrible ses trucs (1)), j'ai peur. Peur, oui de la façon dont les gens parlent, écrivent.
Un exemple ?
Image_2.PNG
La langue française est tellement belle et riche. C'est vraiment dommage.
Nous sommes quand même tous allés (2) à l'école (enfin normalement) et faire des fautes d'orthographe arrivent à tout le monde, moi la première, mais là c'est quand même grave.
Mais ce qui me fait encore plus peur, c'est quand je vois des gens écrire ainsi et qu'ils annoncent qu'ils viennent d'être parents.
Qu'est ce que ça va donner ?
Les dictées de leurs enfants seront écrites en langage SMS ?
Je plains les profs de français.
C'est déjà dur d'apprendre à écrire alors j'imagine ce que cela aurait donné si mes parents écrivaient ainsi... bbrrrrr.
J'estime que cela ne prend pas plus de temps d'écrire correctement surtout avec un clavier qui compte plus de 100 touches.
Avec de vieux téléphones, je peux encore le tolérer, mais pas sur le net.
Alors certes, les choses changent... c'est bien triste quand même, non ?

(1) edit : je laisse ainsi :p
(2) edit : bon, là ok je corrige :D

jeudi 31 décembre 2009

Le billet-bilan égocentrique de 2009

- J'aime toujours autant voir le soleil se lever en buvant un bon café.
- Je ne crois plus en la politique.
- J'ai aimé de nouveaux gens.
- J'ai rencontré des personnes fantastiques.
- J'ai perdu un ami.
- J'ai gagné et dépensé (trop) d'argent.
- J'ai été énormément déçu, trois fois.
- J'ai perdu du poids et j'en ai repris, puis reperdu.
- J'ai signé pour un placement retraite.
- J'ai rompu.
- J'ai aimé de nouveau la même personne.
- J'ai déménagé, encore.
- J'aime toujours les soirées pyjamas, oui, même à 28 ans.
- Ah oui, j'ai eu 28 ans.
- Je n'ai pas honte d'écouter le premier album de Madame Mon Mari.
- J'ai découvert Sia, et je l'écouterai à jamais.
- J'ai vu plein de films et beaucoup d'animations.
- Je m'attache de plus en plus à Selva (malgré son caractère :p).
- J'aime toujours la nuit et son calme.
- Je suis toujours une dingue des boucles d'oreilles, de chaussures et d'écharpes.
- J'ai compris la maladie qui m'empêche d'avoir un poids normal.
- Je ne comprends toujours pas certaines réactions.
- Je fume toujours.
- J'ai adopté un Zog violet.
- J'ai acheté un Mac, je l'ai revendu.
- J'ai payé trop d'impôts.
- J'ai écouté BBBrunes, comme si j'avais 15 ans.
- J'ai fait du sport, mais faut que j'y retourne.
- Je n'ai toujours pas honte d'écouter du Cabrel, du Goldman, du Jonasz.
- J'adore toujours autant mon job, plus que jamais.
- J'ai un boss formidable.
- Je travaille avec des gens passionnés.
- Je me suis énormément rapproché de ma soeur.
- Mes neveux et mes nièces forment à eux tous, la 8ème merveille du monde.
- J'ai vécu seule, avec mon chat.
- Mon chat est parti au paradis des chats, aujourd'hui même et ça c'est dur.

Tu seras toujours dans mon coeur ma petite louloutte.

jeudi 24 décembre 2009

200ème billet... et plein d'autres choses

Ce soir c'est le réveillon de Noël et ceci est mon 200ème billet. J'avoue, ok, j'avais préparé un long billet "bilan 2009" pour tenter de comprendre encore une fois pourquoi la vie est si injuste pour tellement de gens, pourquoi le monde tourne aussi mal, pourquoi des gens meurent encore de froid dehors... Et puis je me suis dit que Noël a encore ce petit quelque chose de magique. Quelque chose qui permet de réunir les gens, d'être en famille et d'être heureux. Je vais donc faire l'autruche pour quelques jours, je me l'autorise.

Même si la plupart du temps, je n'aime pas vivre dans le monde dans lequel je vis, j'ai encore l'espoir qu'à Noël, chacun donne un peu le meilleur de lui-même. Même si les médias, télévision, radio, nous gavent depuis des semaines avec des cadeaux fabuleux, des idées de repas à vous couper l'appétit, je me suis dit que "Non, je ne vais pas publier ce billet, pessimiste à souhait", j'avoue.

Il était donc tout naturel pour moi de vous offrir cette animation car comme vous le savez, je ne suis jamais aussi détendue que devant une animation. Allez savoir pourquoi. Sûrement parce que je me retrouve comme quand j'étais gamine, le mercredi matin devant les dessins animés. Alors replongeons pour 5 minutes de bonheur dans ce petit film pas si innocent que cela !


Alma

Oui, la cupidité, c'est mal. Alors profitez de ce réveillon et profitez surtout des gens qui vous entourent pour leur témoigner votre amour, rien n'est éternel. Je vous souhaite sincèrement un excellent noël.

samedi 5 décembre 2009

Il pleut. Encore.

Je sais, c'est l'automne, c'est normal, il pleut. Et tous les ans, c'est pareil. Et tous les ans, j'ai vraiment du mal avec ce temps pourri. J'ai la chance d'être bien au chaud chez moi et de pouvoir râler, à l'abri, contre cette pluie incessante.

"Ca ne donne pas envie de sortir".
Cette phrase est un luxe. Cela veut dire qu'on est à l'intérieur, qu'on a un chez-nous. Et tous ces gens sans abri, qui se font invisibles l'hiver, où sont-ils ? Je ne devrais pas avoir le droit de me plaindre. J'ai un toit, des habits propres, du chauffage, de l'électricité et de l'eau chaude. J'ai beau regarder par la fenêtre et voir ce crachin (propre à la Bretagne) tombé, je ne peux m'empêcher de penser que derrière ce buisson, dans cet hall d'immeuble, dans ses garages, vivent des gens.

Sans rien.
Juste assez d'ersatz de bonheur sous forme liquide pour oublier cette misère.

S'en sortir ? C'est loin, très loin pour eux. Tout seul, c'est impossible et c'est dur. Et il faut avoir du courage comme personne pour y arriver.

A tous ceux là, (même si je doute que l'un d'entre-eux lise ce billet), je leur souhaite que l'hiver soit doux et que le printemps arrive au plus vite. Et que l'état se bouge enfin pour leur proposer une vraie solution et non pas des hébergements qu'il faut quitter à 6h du matin. Où leurs fidèles compagnons ne sont pas admis et où le vol et les agressions sont quotidien.

Allez, courage les gars. Je ne me plaindrais plus.

samedi 21 novembre 2009

La vie, les gens

Alors que j'écoute AaRON en ce samedi matin ensoleillé, je me dis que la vie n'a pas finie de me surprendre. Les gens changent, moi aussi. Certains nous surprennent, d'autres nous déçoivent. Alors qu'on pensait que tout était fini, un nouvel espoir renaît, comme ça, sans crier gare. On s'attache, on est déçu, on souffre. On s'attache à nouveau, à d'autres et ça vaut le coup, parfois.

La plupart du temps une bonne discussion règle beaucoup de problèmes, parfois le pont est rompu. Même en essayant très fort de le reconstruire, c'est fini, on y arrivera pas. La vie ne nous laisse jamais tranquille. Elle nous aime, nous torture, nous donne des claques. Je ne sais pas dans quel état d'esprit je serai dans 10, 20 ou 30 ans mais dans tous les cas, je suis très très loin de la mentalité que j'avais à 20 ans. Moins tolérante pour certains comportements, plus douce et plus compréhensive pour d'autres. J'ai très longtemps été silencieuse, de peur de blesser. Aujourd'hui, je sais que ça n'a jamais rendu service à personne, amis ou famille. Il faut parfois dire les choses comme on les pense, ça passe ou ça casse mais pour l'équilibre mental, c'est mieux. Et on ne se doute pas à quel point cet équilibre est fragile mais indispensable.

Alors que mon chat miaule inlassablement à la porte, je crois qu'elle sait que je ne vais pas lui ouvrir. Pourtant elle continue, elle ne cherche pas à me faire plaisir en arrêtant de miauler, elle miaule parce qu'elle veut aller dans l'autre pièce, point. Et c'est comme ça que suis devenue (non, je ne miaule pas, rassurez-vous). Je dis les choses, j'arrête de vouloir toujours faire plaisir. Parce que ça me retombait souvent sur la gueule, alors que le but premier était de faire plaisir. Et c'est dur à porter... mais c'est dur d'être comme ça. Parce qu'on peut blesser les gens. Le tout est de savoir où se trouve le vrai, le juste. Et c'est très important de savoir et d'avouer qu'on a tort.

Là, est la différence entre les gens qui ne pensent qu'à eux, même si ils sont en tort, ils continueront d'affirmer qu'ils ont raison. Juste pour ne pas avouer qu'ils ont tort. Je surprends souvent les gens quand je leur dis : "T'as raison, je me suis trompée". Ca n'a rien d'exceptionnel, mais c'est rare de l'entendre.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela, sûrement que j'avais besoin d'écrire... Sur ce, je vous laisser avec cette magnifique chanson d'AaRON, Little Love :


Aaron - Little Love

mercredi 28 octobre 2009

Oh mon impooot ! Oh ! Oh ! Oh !

Tu es le plus beau des impôts,
Et tu me guides sur les flots,
Vers ce qu'il y a de plus beau...

Pardon, je me suis trompée de salle.
La salle des coups de gueule ? C'est ici ?
Oui, on dirait, merci.

Alors voilà, c'est l'histoire d'une personne honnête qui travaille et qui est heureuse de travailler. Travailler pour gagner plus, travailler, travailler, travailler. Et puis le mois de Septembre arrive et puis le mois d'Octobre arrive. Et cette personne toujours ravie de travailler, a additionné ses impôts sur le revenu (ceux de Septembre) et ses impôts locaux (ceux d'Octobre). Toujours la même personne, toujours debout, se rend juste compte qu'il faudra sortir deux mois de salaire pour payer tout ça. Travailler deux mois par an pour payer des impôts ?

Aïe. Franchement, je dis "Ouille".
Ah mais oui, suis-je bête....
On ne peut plus rien dire puisque "La France, tu l'aimes ou la quittes".

jeudi 17 septembre 2009

Holidays

Je suis en vacances depuis le 4 septembre et ça fait drôlement du bien :).

Au programme, inscription à la salle de sport avec 1h de vélo (30 km/300 kcal) et des petits exercices de musculation quotidien. Ca fait aussi beaucoup de bien. Au programme aussi, le minimum d'Internet, juste regarder mes mails de temps en temps, une vraie coupure, ouf.

Des ballades, des randonnées, des sorties avec les ami(e)s. Le temps commence à se gâter, l'automne approche doucement. Au menu aussi, beaucoup de films et très peu de télévision et surtout, j'ai pas regardé les infos depuis des lustres, je ne m'en porte pas plus mal.

Bref, pourvu que ça dure ! (fin approximative, le 28 septembre à 8H30)

mardi 1 septembre 2009

Pourquoi j'aime et je déteste Internet

Attention, ça va faire mal, mais après tout, nous vivons dans un pays de liberté et de liberté d'expression, alors, go !

J'adore Internet

Parce qu'on y trouve tout, vous vous posez une question ? Quelqu'un, sur le web, se l'est déjà posée. Réponse trouvée.

Internet est un lieu d'échange incroyable, on y fait beaucoup de rencontres, on retrouve des gens que l'on imaginait pas retrouver. C'est rapide, on s'échange des mails, on fait de la vidéo conférence, on publie des articles, on consulte des forums.

Comme disait un ami : "Internet, c'est comme se retrouver devant une immense bibliothèque". Certes, tout n'est pas bon à prendre, mais on y apprend des tas de trucs incroyables. Bref, c'est clair que j'aurai du mal à m'en passer. Ne serait-ce que le fait de publier un article sur mon blog, c'est un espace d'expression et de liberté.

Je déteste Internet

Internet est un lieu d'échange, je l'ai déjà dit. Mais c'est aussi un champ de bataille sans règle de guerre.

Où chacun, pour pouvoir écraser l'autre, fera tout pour publier "la news du jour" en premier. Où les gens n'ont aucune notion de loyauté. Je prends, je pique, c'est MOI qui est eu l'idée ou, par le droit de faire ce que je veux, je n'ai aucune franchise, pas même l'honnêteté de citer mes sources. Toujours vouloir être le premier. Bouffer les autres.

Bien sûr un internaute lambda ne s'en rend pas compte, mais quand on fait partie d'un site d'actualité, soit on prend le parti d'écraser les autres pour être le premier, soit on ne court pas après l'actualité. Vingt sites en ont déjà parlé à quelques minutes d'intervalle. A quoi bon ?

Mais il y a une autre solution, en parler à sa façon, donner son véritable avis, son point de vue et ne pas recopier bêtement les communiqués de presse (en gros, arrêtez (je vais choquer) de faire la pute). Et puis, plus les années passent, plus je vois comment les gens agissent et plus ça me dégoute. Les gens courent après leur nombre de visiteurs, la meilleure note, le meilleur classement. Oh, dîtes moi combien je suis bon, oh oui, encore. Moi, moi, moi. Encore.

Je ne sais pas ce que l'Internet du futur donnera, mais dans tous les cas, si le respect n'est pas là. Ca va pas sentir bon.

Une dernière précision, je ne suis pas pessimiste, je ne suis pas déprimée, je constate.

- page 1 de 6