Paper Plane
vendredi 16 juillet 2010
Paper Plane
Par Audrey Couleau le vendredi 16 juillet 2010, 07 h 36 - Voir
Paper Plane
mercredi 7 juillet 2010
Quand j'aurai le temps...
Par Audrey Couleau le mercredi 7 juillet 2010, 19 h 12 - Mon gras et moi
Beaucoup de gens me demandent quand est-ce que je ferai ça, ça ou bien ça. Et je leur réponds, inlassablement : Quand j'aurai le temps. Et bien j'en ai un peu marre de répondre ça. J'ai tellement de projets, d'idées, de loisirs à faire que je me demande si un jour, je n'aurai pas des regrets. Le regret ne pas avoir pris le temps de faire toutes ces choses.
- M'occuper de moi, perdre du poids, vraiment.
- Aller m'acheter un vélo.
- Faire une sieste dans l'herbe.
- Faire des photos.
- Pouvoir profiter d'une soirée sans tomber de sommeil.
- Voir les gens que j'aime.
- Prendre au moins le temps de les appeler.
- Monter un projet qui me tient à cœur.
- Apprendre la programmation.
- Écrire pour moi.
- Rêver.
Le temps passe et ne se récupère pas, m'a-t-on dit.
Est-on vraiment maître de sa vie ?
A-t-on vraiment le choix ?
Je ne sais pas.

samedi 3 juillet 2010
Vous avez l'heure s'il vous plait ?
Par Audrey Couleau le samedi 3 juillet 2010, 16 h 37 - Humeur - Perso
L'autre soir, alors que je regardais l'émission Ushuaïa avec une boite de mouchoirs - je ne trouvais pas cela triste, non, je suis juste très enrhumée - Nicolas Hulot a rapporté une phrase qui me trotte dans la tête depuis. Alors qu'il parlait à un habitant, dont j'ai oublié la région, celui-ci a vu la montre de Nicolas et lui a dit :
Vous, vous avez une montre et moi, j'ai le temps.
Après recherche, il s'agit d'un proverbe cambodgien à destination des visiteurs étrangers. Et ce proverbe est criant de vérité. Dans notre monde où tout est pressé, calculé, chronométré, j'aimerais bien oublier le temps, la date et l'heure qu'il est. Suivre le rythme du soleil, manger quand j'ai faim, dormir quand je suis fatiguée, travailler quand je suis en forme et productive. En somme, redevenir ce que nos ancêtres étant sûrement à une époque bénite.
Des horaires de travail, des boulots à finir à temps, des heures de rendez-vous. Est-ce qu'au final cette conscience du temps, au lieu de nous rendre service, ne nous enferme pas ? Vous vous êtes sûrement rendu compte que l'on est beaucoup plus productif quand on est reposé, détendu ? Vous le savez, mon boulot c'est l'écriture et il m'arrive de trainer et trainer sur des articles tout simplement parce que je suis fatiguée, je lutte et donc, je n'arrive à rien. L'écriture demande beaucoup de concentration, de recherche et de réflexion, tout en restant un plaisir, bien sûr. J'essaie donc d'appliquer une méthode : l'écoute de mes besoins. À savoir : écrire au meilleur moment de la journée (le matin ou la nuit pour moi) et ne jamais me forcer. Parce qu'au final, remplir des pages et tout recommencer car c'est mauvais n'est rien d'autre qu'une perte de temps. Parfois, lors d'une nuit calme et fraîche j'arrive à écrire, écrire, écrire, sans me poser de questions, sans fatigue. Du coup, cela entraîne plein de choses mais surtout la satisfaction d'avoir bien fait son travail. Il y aurait beaucoup moins de tension et de stress si chacun s'écoutait un peu plus, prenait un peu de recul sur ce qui l'entoure, cela créerait simplement plus de respect. Enfin j'espère.

Une semaine de nourriture et plusieurs pays
Par Audrey Couleau le samedi 3 juillet 2010, 10 h 51 - Voir

Photos réalisées par ©Peter Menzel. Affligeant. Surtout au niveau des budgets mais également de la quantité d'emballages. Via
vendredi 2 juillet 2010
The Gossip, le concert
Par Audrey Couleau le vendredi 2 juillet 2010, 18 h 40 - Ecouter
Ceux qui me suivent sur Twitter savent déjà que je suis allée voir le groupe The Gossip à Nantes mercredi soir. Et bien, je me suis pris une grosse grosse claque car on a eu droit à une voix magique et puissante, du bon gros rock qui déchire (pardon maman) et surtout une énergie incroyable. La chanteuse Beth Ditto a allumé le public de façon dingue et on a finit debout, comme des dingues à chanter en frappant des mains. Cette fille est incroyable, elle bouge dans tous les sens et comme c'est une vraie rockeuse, elle crache et elle rote. Et oui ! Elle est presque en trans quand elle chante. Bref, un show qui a ravit le public, timide au début (du moins dans les places assises, les vrais fans étant déjà dans la fosse) puis en feu. En parlant de feu, il devait faire au moins 35°C dans la salle mais ça valait vraiment le coup. Ils ont enchaîné les chansons comme des dingues sans oublier le "merci beaucoup" de Beth à la fin de chaque chanson. Elle a également remercié son public, ce qui est assez rare pour le signaler. Et cela se comprend mieux quand on sait que ce groupe a beaucoup de mal à percer aux Etats-Unis - les plus grandes salles restent portes closes pour eux - puisqu'ils sont considérés comme un groupe Underground, quel dommage.
Si vous avez l'occasion d'aller les voir et que vous aimez le rock, allez-y, ça déchire (pardon encore, maman).


Photo ©Sylvia Mc Fadden
Et si vous ne connaissez pas du tout, écoutez ça. Et si vous êtes raciste et vous n'aimez pas les grosses qui chantent, fermez les yeux ou passez votre chemin. (voir les commentaires affligeants sur Youtube...)
samedi 26 juin 2010
Moi, désabusée ?
Par Audrey Couleau le samedi 26 juin 2010, 11 h 21 - Humeur - Perso
Lorsque j'ai ouvert mon "formspring", un endroit où vous pouvez me poser des questions anonymement, quelqu'un m'a demandé pourquoi j'étais si désabusée sur mon blog.
Ce n'est pas du tout l'image que je veux renvoyer. Je suis juste en colère depuis que je vois vraiment clair dans la nature humaine. Avant je préférais ne pas me l'avouer. Instinct de protection. C'est vrai que c'est une claque quand tu ouvres les yeux. Et que tu vois l'impact que ce comportement a sur la nature, les animaux, etc. Parce qu'on s'en fout des gens qui détournent des milliards, qui volent une banque ou que Johnny est retourné à l'hôpital. Où sont nos priorités ? Qu'est ce qui compte vraiment ?
Quand tu te dis que même si 10 000 personnes font tout ce qu'elles peuvent pour respecter la planète, il suffit d'un égoïste pour tout détruire. C'est la nature humaine, c'est comme ça, je sais bien mais j'ai bien le droit d'être révoltée.
Beaucoup de choses positives sont réalisées tous les jours, je le sais. Rassurez-vous, j'ai des projets, j'aime la vie, je chante, je danse et je ne suis jamais autant heureuse qu'en pleine nature.
Et je pense à l'avenir, faire des enfants ? Des privilégiés qui auront le cul bien au chaud ? J'ai beaucoup de choses à transmettre et j'en suis désolée mais je ne vis pas au pays des télétubies où tout est beau, tout est joli et vous non plus d'ailleurs, mais le savez-vous ?
Bien sûr, je pourrais vous parler des derniers livres et CD que j'ai acheté mais avec cette pollution dans le Golfe du Mexique, tout me parait bien superficiel à côté. Et je pense que c'est tout à fait compréhensible. Soit je vis dans une société qui ne me correspond pas, soit je dois faire avec et l'accepter.
Regardez les informations à la télévision. On passe de sujets très graves à la coupe de monde de foot sans aucun problème, on nous montre que ce que l'on veut nous montrer, il se passe énormément de choses que l'on ne verra jamais au JT. Qui a dit le mot "Manipulation" ?
Ça va me passer, le temps que ma colère s'estompe, je sais bien que j'ai et n'aurais aucun impact sur les gens, mais je me dis que si dix personnes lisent mon blog, c'est déjà ça. Alors autant utiliser cet espace à bon escient, non ?
mercredi 23 juin 2010
Va, vient et revient
Par Audrey Couleau le mercredi 23 juin 2010, 20 h 42 - Humeur - Perso
Je me demande si, à force de voir tout ce que l'homme fait - ou ne fait pas - je ne vais pas devenir aigrie, blasée. "La vie continue" me dit-on à l'oreille. Quelle est cette incroyable force qui pousse les gens à passer outre, à oublier. À ne penser à ce qui est grave que lorsqu'ils le voient ou quand ils sont au pied du mur ? J'envie, j'envie énormément les gens qui vivent leur vie sans se poser de questions, qui pensent à leur famille - mais pas trop, faut pas déconner - et qui ont des vrais problèmes, si, si, je veux bien y croire.
Tout ceci est un problème d'échelle. Je travaille tous les jours, je fais ce pourquoi je suis payé, je râle inlassablement, me révolte aussi tous les jours. Et j'ai bien conscience que toutes mes pensées sont transversales. Passez du Qu'est ce que je vais lui offrir à son anniversaire ? et dans le quart de seconde plus tard me dire Merde, merde et merde, ce puits de pétrole fuit toujours puis à Oh ! Dans notre maison, on pourra installer un mur végétal et à Y'a encore combien de gens qui dorment dehors cette nuit ?. J'ai beaucoup de mal à avoir une pensée unique, fixée sur ma vie. Ou à me dire Bon allez, Audrey, chacun ses problèmes, règle d'abord les tiens. Peut être est-ce la naissance de la folie. Un océan de questions, sans réponse.
Et puis il y a Dieu. Entre la folie et Dieu, il n'y a qu'un pas. En gros, soit je deviens folle, aigrie ou blasée soit je me tourne vers une croyance quelconque qui pourra répondre à mes questions.
Pourquoi l'homme est si mauvais ?
Ne t'inquiète pas, Dieu le punira.
Pourquoi on détruit la planète ?
C'est Dieu qui nous fait passer des épreuves.
Pourquoi Dieu a crée l'homme ?
Parce qu'il a voulu créer un être à son image.
Et si je crois pas en tes réponses ?
Dieu te punira.
Mouais. Comme me l'a dit Angie dans un commentaire du précédent billet : Ne sois pas en colère. Alors j'ai suivi tes conseils, j'agis dorénavant au quotidien. Pourtant ce n'est rien, je m'en rends bien compte. Je suis allé acheter des produits bio, j'ai découvert avec joie une abeille qui tournait autour des fleurs que j'ai semé. Je consomme différemment. Mais est-ce suffisant ? Et toutes ces questions qui vont, viennent et reviennent, j'en fais quoi ?
vendredi 4 juin 2010
De la conscience et du pétrole
Par Audrey Couleau le vendredi 4 juin 2010, 19 h 34 - Humeur - Perso
Mes contemporains se "lol" devant la vidéo d'un gars obèse qui danse, c'est tellement jouissif de se foutre de la gueule des gens. Ou bien s'extasient devant un appareil photo à dix milliards de pixels. Ils aiment tellement les ragots des stars, les vidéos choc, le programme TV ou se posent des questions très graves du genre : "Qu'est-ce que je vais manger ce soir ? La flemme de faire à bouffer". Chacun, passionné, fixé, tourné dans son petit coin, émerveillé par telle ou telle nouveauté, jouissance, passion ou problématique personnelle. Impudiquement. Égoïstement. On m'a assez répété que les gens ont le droit de faire tout ce qu'ils veulent, mais je ne suis pas d'accord. Non, on n'a pas le droit de tout faire.
Je suis très loin d'être meilleure que mes contemporains, je vis dans un monde de technologie, de Mac, d'informatique, d'iPad et d'HTML5. Je bosse dans la presse. Mais je me pose de sérieuses questions depuis pas mal de temps déjà. Pourquoi en parler aujourd'hui ? C'est peut être la crise de la trentaine (terme rassurant...) qui fait que je pose un regard sur ma vie, un bilan de mes trente premières années. Je n'ai pas (encore) d'enfants pour m'empêcher d'avoir le temps de me poser des questions. Je suis complétement larguée et même paradoxalement larguée.
La justesse, le droit de pouvoir vivre dans ce monde pendant que la faune et la flore se noient dans le pétrole, pendant que l'homme cherche une autre planète pour y vivre au lieu de prendre soin de celle qui l'héberge, je ne sais plus où se trouve le vrai. Quel choix de vie ? Quelle vision de la vie ? Je pourrais faire l'autruche sur tout ce qu'il se passe dans le monde, transpirer de plaisir devant l'iPad et dire "merde" à tout le reste. Mais quand je vois tout cela (si, si, allez voir), je ne peux pas rester de marbre et me dire "Ah, quelle bande de salauds ces amerloques.". Parce qu'au final, moi aussi j'ai une voiture qui roule au gasoil, moi aussi j'achète des produits emballés avec du plastique. Moi aussi, je vis comme une connasse de consommatrice au chariot exigüe. Nous sommes tous coupables de cette catastrophe, tous, tous, tous.
Une prise de conscience, une véritable et profonde claque dans la gueule. Pas juste "Ah bah oui, l'homme est entrain de tout détruire. Tu veux un café Martine ?". Une personne consciente mais hypersensible, se refusera de voir les choses pour ne pas souffrir, se protéger. C'est une solution que j'ai tenté d'appliquer mais je n'y arrive pas, je suis tellement en colère, tellement révoltée. J'ai une boule au ventre si puissante que je pourrais soulever une montagne. Ce puits de pétrole c'est vraiment un gros coup de fouet pour nous mettre face à nous même. Ce n'est pas la première fois que ça arrive et on en parle déjà plus. Parce qu'il y a la coupe du monde de football qui commence et il y a encore des promos chez Leclerc ? Ah, pardon.
Le summum de la superficialité. On vit véritablement dans un monde paradoxal, composé de plusieurs états et de plusieurs consciences. Même si la "conscience collective" nous pousse à protéger la nature, à manger moins gras, moins salé, moins sucré. Cette conscience collective nous permet juste d'avoir bonne conscience. Parce qu'au final, ne pas jeter ses papiers par terre n'est pas un signe de respect pour la nature. Le véritable respect serait de se demander, avant de fabriquer le papier, si cela va servir à quelque chose. Une réflexion ne pollue pas.
Même si je ne suis rien, j'ai quand même tendance à faire chier mes contemporains pour qu'ils consomment utile. Encore un terme à la mode, je sais. C'est bien joli de cultiver son potager pour mieux manger et ainsi bloquer, à son échelle, le système de consommation - tout en mangeant mieux - mais acheter une cafetière ou une paire de chaussures à dix euros pour en changer six mois plus tard c'est vraiment, vraiment de la connerie. Parce qu'au delà du fait de jeter la cafetière qui ne marche plus (bah oui, à dix euros... vous vous attendiez à quoi ?), c'est tout la chaîne : fabrication, exploitation, transports, commercialisation et ta bagnole pour aller l'acheter qui a aussi consommé de l'énergie et donc du pétrole.
Quand j'en parle autour de moi, on me dit souvent "Que veux tu y faire ? C'est triste, mais c'est comme ça." Ca me fait vraiment peur ce genre de réponse. "C'est comme ça". Et c'est tout ? Et on fait quoi ? On fait rien ? Ah bon. Je sais que je ne sauverais pas le monde. Ce n'est pas cet accident qui est triste les amis, c'est de se dire que l'on y peut rien. Qu'on est des pauvres loques qui regardent tout cela comme si il s'agissait d'une fiction télévisée. Irréelle. Notez juste que 2 000 ou 3 000 tonnes de pétrole s'écoulent chaque jour, depuis le 24 avril 2010, dans l'océan, nous en sommes donc à 126 000 tonnes aujourd'hui. (230 000 tonnes au Shell, au total pour l'Amoco Cadiz, considéré comme la pire catastrophe écologique que la Terre ait connue).
Et pour vous prouver que je suis une connasse finie, têtue, et impossible à résonner, j'ai fait un petit test, sur Facebook, j'ai posté deux liens (ceux que je vous ai donné plus haut). Aucune réaction. Rien, nada. Puis j'ai posté "J'aime les bananes". Et en peu de temps, j'ai eu des réactions (ironique pour la première, certes, bien compris). C'est fou, non ?

jeudi 3 juin 2010
Du filet américain et de la musique
Par Audrey Couleau le jeudi 3 juin 2010, 03 h 56 - Humeur - Perso
J'ai une grande envie d'écrire en ce moment. Donc là, vous allez être mes cobayes puisque je n'ai pas assez de temps pour écrire une nouvelle (que j'ai en tête depuis un bon moment en plus), mais j'ai assez de temps pour vous écrire un petit billet. On va se la jouer relax ce soir, comme si on buvait un café ensemble.
Il y a une quinzaine de jours, je suis partie à Lille pour voir Sia en concert à l'Aéronef - salle très bien insonorisée au passage. Ces mille kilomètres m'ont fait beaucoup de bien, comme à chaque fois que je trace la route. De l'air, de l'air, de l'amour et des notes de musique. Un régal cette chanteuse, quasi-inconnue du grand public et pourtant extrêmement douée. À écouter. Mais vraiment, sinon tu ne sens pas le feeling t'envahir et t'hérisser les poils. iTunes, mon compagnon quotidien mais qui ne peut s'empêcher de compter me dit dans l'oreillette que j'ai écouter son album Some People Have Reals Problems environ 63 fois. Y'a pas de mal à se faire du bien, c'était vraiment fantastique.
Je suis donc retournée dans mon département de naissance, le 59. Le nord, le charbon et le filet américain. Et bon sang, qu'est ce que les gens sont sympa. Vraiment. Entre les restos, les magasins et les passants, toujours un mot gentil. Et même si, lorsque je demande au chef des serveurs une table pour deux, il crie haut et fort "Sébastien, ta meilleure table pour ces demoiselles !", pas trop niaise, je me doute bien qu'il dit sûrement la même chose à tous ces clients, et bien, quand même, ça m'a fait sourire. Tous les commerçants sont super agréables, t'as pas l'impression de les faire chier. Un très bon retour aux sources avec un passage rapide en Belgique où les gens sont tout aussi agréables. Niveau "petits plats", y'a eu de la frite, forcément. Du filet américain - orgasmique -, des fricadelles, des brioches au sucre, quelques bières raménées à Rennes pour les copines et plein d'autres choses. Quinze ans sans revoir mon pays, ça crée des envies, ne nous mentons pas. Et je tiens à préciser qu'il faisait très beau. Toc.
Filet américain pour 3 personnes :
• 350 g de boeuf haché
• 3 cuillères à café de persil haché
• 1 oignon
• 3 cuillères à café de moutarde
• 3 cuillères à café de mayonnaise
• 3 cuillères à café de ketchup
• 1 jaune d'oeuf
• 2 cuillères à café de câpres
• 1 cuillère à café de sauce worcester
• poivre
• 1/3 cuillère à café de sel• Préparation : 5 mn
• Cuisson : 0 mn
• Repos : 0 mn
• Temps total : 5 mn
Désolée pour cette interruption, la recette du filet américain s'est glissée dans mon article.
Reprise de l'activité.
Du coup, avec plein de sons dans les oreilles et les papilles en ébullition je me rends compte que je raffole vraiment des concerts (et du filet américain, ah ? Je l'ai déjà dit ?) et de voir les artistes en live, c'est juste une chance inouïe. L'autre jour, je me suis mis a acheter quelques morceaux de Gossip et forcément, je pars la voir à Nantes le 30 juin. J'ai hâte. Faudra que je prenne un jour le temps de vous parler de mon rapport à la musique parce que sans musique, la vie sera bien morne.
Ah ! Et j'ai failli oublier, gros gros coup de cœur pour Zaz, une chanteuse des rues, avec une voix à tomber. Un p'tit bout de femme de 29 ans, qui dépote. C'est chaud, c'est jazzy, c'est tzigane, c'est espagnol, ça aime. C'est pur. Elle vient juste de sortir son premier album, et, entre les textes, les paroles, sa voix, sa joie de vivre, son talent, ben c'est que du bonheur. J'espère sincèrement qu'elle ne se fera pas aspirer par le "Star-Système" et qu'elle restera toujours aussi naturelle. Et si, lors de passage en interview ou à la télé, on sent qu'elle manque un peu de confiance en elle, c'est juste enfin bon de retrouver une chanteuse qui a le trac. Un être humain quoi. Écoutez-la, achetez son album, elle joue quand même de la trompette avec sa bouche quoi. iTunes, mon fidèle compagnon quotidien mais qui ne peut s'empêcher de compter me dit encore dans l'oreillette que j'ai écouter son album environ 32 fois depuis le 10 mai.
Et ben.
mercredi 2 juin 2010
Une grande aventure, juste là.
Par Audrey Couleau le mercredi 2 juin 2010, 23 h 22 - Voir
My Father's Garden
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